La Vienne, le jardin sauvage et la cabane d’Emmanuel Puybonnieux.

Sous la terrasse du château, la Vienne a dessiné deux grandes iles et une suite de
petites cascades. De nombreux rochers ponctuent ce site qui allie eau et montagne,
comme dans la peinture chinoise. Le visiteur reçoit de la contemplation du site une
énergie apaisante et rêveuse.

Emmanuel Puybonnieux a créé une grande cabane en osier (9 mètres sur 3) en face
de ce spectacle. La cabane s’intègre dans le site comme un pavillon chinois, qui,
comme le souligne le philosophe François Jullien dans son ouvrage « vivre de
paysage », est là non pour l’observation mais pour que l’on puisse entrer en
connivence avec le paysage.

Petit à petit, l’osier vivant va remplacer l’osier sec.

Emmanuel Puybonnieux avait reçu en 2016, en équipe avec Frédérique Larinier et
Gaël Bardon, le très prestigieux prix de la création du festival international des
jardins de Chaumont sur Loire.

Un jardin de plantes de zones humides va s’implanter naturellement dans le site
(joncs, salicaires, graminées etc.).

Le site a une grande richesse de biodiversité et est classée ZNIEFF (zone naturelle
d’intérêt écologique, faunistique et floristique), la ZNIEFF de la vallée de la Vienne du
moulin de la Mie au moulin du Daumail. La visite permet une petite randonnée dans
un patrimoine naturel valant le détour.